''''llll''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-''-lll-'''.ll.'''-l-'''''ll''''..______Je hais le soir, le moment de me coucher, l'heure à laquelle je me retrouve seule dans ma
chambre sombre à fixer le plafond pour ne rien voir d'autre. M chambre ne me rescemble plus. Il y a sur les murs des sourires de gens oublés depuis longtemps, de instants envolés qui ne reviendront pas. Des photos de classes entourent mon lit, des marmailles d'enfants turbulents quifurent mes amis, des ados paumés au regard déjà voilé pa l'inocense perdue. Je serai bien incapable de me reconnaitre parmi ces enfants, parmi ces yeux pétillants et ses rires. Peut-etre étais-je cette petite fille au regard reveur assise près de la maitresse, peut-etre, oui, mais je ne suis plus très sure d'avoir sourit un jour. En facede moi, plaqué au mur, un groupe de jeune filles me fixent,les irisvides. Il n'y a pas si longtemps, quand je ne m'en souviens plus, je ne jurai que par elles. Aujourd'hui j'ai oublié leurs prénoms. Je croise les deu jumelles de temps en temps dans les culoirs du lycée parmi ceflot bryant de vie, mais je pose sur elles le meme regard indifférent que sur les autes. La deusième, la blonde, est morte, suicidée. Enfin, je crois, je ne suis pas allée à son enterrement, surement parce que je nai pas hosée avouer la mort demon amie à mes parents. La dernière s'appellait Bouchon, je cros. Elle avait un sourire doux et un regard grave, trop grave pour une fille si jeun, comme si elle portait sur ces épaules un lourd secret, une douleur muette qu'elle ne pouvait exprimer. Elle a essayé de me garder au près d'elle, de me faire sourirr, de me faire vivre, mais ele n'y est pasarrivée et ce soir, doucement, je sais qu'elle abandonne
___De l'autre coté du mur, j'entend la chasse d'eau dans toilette. Mon frère a fini de se faire vomir, il est
en retard pour son rendez-vous. Je sais qu'l va venir me dire au revoir anvnt de partir, me caresser la joue. Mon rère est un ange qui ourit tout le temps, quelqu'un qui se noit dans son propre bonheur et distribue la joie à ceux qu lentoure. Mon frère m'aime, et je suis incapable de lui rendre la pareille.
___Dehors, il fait beau, les étoiles scintillent. J'aime le ciel, c'est le seul univers auxquel j'ai l'impression
d'appartenir. Lointain, énigmatique, reposant... Mes muscles déjà s'engourdissent, je senle sommeil qui s'empare de mon corps; je n'ai pas mal. Sur ma table de nuit, un livre de chevet, un morceau d'enfance, "Peter Pan", des CDs éparpillés et poussièreux dont les accords jadis me fasaient frisonner, un pedentif offert par ma grand-mère, dont les traits depuis longtemps ont échapées à ma méore, un stylo et un arnet, où j'ai déversé ma haine. Une boite de comnifères vide. Une lettre d'adieux déchiée, pleine de taches de tristesses, de ratures et de fautes d'ortigraphes. Une lettre d'adieux lue et relue dont les mots aujoud'hui sonnent creux, des mos si creux qui se melent et se démelent, forment dans le vide le visage d'une fille aux yeux clairs, des lèvres qu forment un sourir qui disparait aussitot. Une lettre d'une amie morte.
___Les larmes sur ma joue ne peuvent plus couler, mon corps engourdi a déjà oublié. Je prends ce visage
dans le fond de mon coeur, je m'abreuve des ces mots empoisonnés jusqu'à morir étouffé. Ma vie n'aura pas lieu telle qu'on l'avait imaginé, toi et moi, mais qu'elle importance ?
___La porte de ma chambre s'ouvre doucement, une ombre s'avance à pas feutrés. Mon frère s'approche de moi, sepenche à mes cotés; il sen bons la glycine. L'amour et la joie dans ses yeux me brule la peau. Il est eau. Il me caresse la joue, dégage mon visage, m'embrasse sur le front. l me troue un peu pale, je le sais, mais il ne dit rien. Il me souhaite juste à l'oreille un douce et bonne nuit; "bonne nuit, Bouchon, mon ange, dors bien" murmure-t-il , son haline douce me chatouillant la joue. Il sourit et s'eclypse. De nouveau le silence et le noi, l'éternité, mais je n'ai plus peur. Mes yeux vides fixent le vie qui s'en va.
___La petite Bouchon n'haira plus jamais le soir, le moment de se coucher, l'heure à laquelle elle se retrouve seule dans sa chambre froide à regarder les jours qui passent.
___Un sourire étire mes lèvres et je m'endors, lesyeux à jamais ouverts. J'ai réussi.